Connaissez-vous le Folder95 sur une plateforme SAP Business Objects ?

Bonjour,

Un rapide article aujourd’hui pour vous parler de la sécurité SAP BusinessObjects et plus particulièrement la livraison d’un environnement à un autre depuis la CMC à l’aide de l’outil de gestion des promotions.

promotions_sap_bi42

Vue de la gestion des promotions dans la CMC

Il faut être relativement prudent lorsqu’on livre les éléments sur un environnement, en ne choisissant que le nécessaire : document, univers (sans les connexions !) sont les éléments les plus souvent livrés.

Mais il peut aussi arriver qu’il soit nécessaire de livrer utilisateurs, groupes et sécurité associée. Et c’est à cette occasion que j’ai fait la découverte du « Folder95 ». En effet, quelle ne fut pas ma surprise quand, après une livraison, tous les utilisateurs – sauf les membres du groupe administrateur – avaient perdu leurs accès : pas de documents, pas d’univers … aïe !

Un rapide tour de la plateforme indique que la sécurité des différentes racines (connexions, univers, etc.) n’était plus existante pour le groupe « Tout le monde ».

sap_bo_securite_niveau_superieur

Sécurité de niveau supérieur dans BO

Simple me direz-vous ? On la ré-applique partout ! Mais non, ce n’est pas suffisant. Les utilisateurs n’ont toujours pas accès aux univers et ne peuvent pas rafraîchir les documents.

Il faut donc se référer à la note SAP 2017435 pour découvrir qu’il existe une racine, au-dessus de la racine !

Et pour remettre les droits c’est beaucoup moins sympathique. Rendez-vous sur le serveur BO :

  • Arrêter le SIA
  • Faire un backup du CMS (au cas où)
  • Démarrer le CMS en mode « serverconsole » en utilisant la commande :
E:\SAP\SAP BusinessObjects\SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0\win64_x64>cms.exe -port "7400" -dbinfo "E:/SAP BusinessObjects/SAP BusinessObjects Enterprise XI 4.0/win64_x64/_boe_BOBJREPO.dbinfo" #name "BOBJREPO.cms" -serverconsole
  • Taper la commande
acl 95
  • Le message suivant est renvoyé
Object has no ACL
  • Taper ensuite
Setright 1 95 3 ANY this G
  • Puis à nouveau
acl 95
  • Le message « Everyone group Granted View for any object type for this object » doit être renvoyé.
  • Terminer par un simple :
Quit

Puis relancer le SIA… et tout est rentré dans l’ordre ! Ouf !

Bonne semaine et à bientôt !

 

Les nouveautés de SAP BI4.2 SP4

Vous utilisez SAP BI ? Voici un article récapitulatif des nouveautés du SP4 de la version SAP BI4.2, disponible depuis fin mai 2017.

Nous ne prétendons pas ici être exhaustifs et vous lister dans le détail toutes les nouvelles fonctionnalités et options du SP4, mais si vous ne devez retenir que quelques éléments, voici les principales nouveautés qui ont attiré notre attention.

Du point de vue des équipes IT…

 

1/ Fin des problèmes de version de JVM sur les postes clients et de compatibilité avec les autres applications

Le viewer HTML inclut maintenant toutes les fonctionnalités du viewer Java, qui n’est plus nécessaire.

Les personnes ayant déjà été en charge du déploiement, de la production ou du support d’une application SAP BI comprendront que c’est un point majeur !

2/ Optimisation de la maintenance, de la sécurité et des performances

  • Un nouveau droit permet d’autoriser ou interdire l’utilisation ou l’édition de SQL à la carte ou personnalisé sur une connexion spécifique (auparavant, le droit « Edit SQL » au niveau de l’application Web Intelligence s’appliquait sur l’ensemble des connexions et des univers)
  • Intégration d’un anti-virus scannant tous les fichiers déposés dans le File Repository
  • Possibilité de désactiver temporairement un utilisateur
  • Amélioration de la performance lors d’une recherche
  • Possibilité d’assigner un groupe de serveurs à un dossier ou à un groupe d’utilisateurs

3/ Inclusion des rapports et univers d’audit dans le contenu standard livré par SAP

 

4/ Migration en masse des rapports depuis les univers UNV vers le nouveau format UNX

 

info

SAP BI4.2 SP4 implique d’être sous Windows 10 ou Windows Server 2016, ou une version ultérieure.

 

Du point de vue des utilisateurs…

 

1/ Nouvelles interfaces pour la zone de lancement (ex Infoview) et pour Web Intelligence

  • Ces nouvelles interfaces adoptent le style FIORI, qui est une librairie graphique utilisée par SAP pour standardiser l’ensemble de ses interfaces, pensées pour le tactile et permettant une lecture et une analyse simplifiées des rapports.
  • Ces interfaces sont disponibles pour l’ensemble des rapports existants, sans migration.
  • Elles permettent notamment d’utiliser les filtres et la fonction drill (navigation dans les hiérarchies) de manière plus simple et conviviale.
  • Elles coexistent avec l’ancienne version des interfaces, à une autre URL.
  • La nouvelle interface n’est pas à iso-fonctionnalités par rapport aux viewer HTML, applet ou Rich Client ; en particulier, elle ne permet pas d’éditer les rapports.
  • SAP indique que l’édition des rapports dans la nouvelle interface est planifiée pour les prochaines versions.

Nouvelle Interface Web Intelligence :

webi

A noter que si c’est nécessaire, il est maintenant possible de visualiser un document de droite à gauche.

2/ Améliorations au niveau des graphes

Le paramétrage des graphes (ajout d’options pour personnaliser l’affichage) ainsi que le rendu des éléments personnalisés (ou custom elements qui sont des graphiques de type « data visualisation » disponibles depuis la version BI4.2) sont améliorés et trois nouveaux types de graphiques (jauges et tuiles) sont disponibles.

 jauges

Les éléments personnalisés sont également intégrés dans Live Office en tant qu’images.

3/ Amélioration de l’interface de développement des rapports WebIntelligence

  • Deux nouvelles fonctions disponibles dans le langage de création de variables au niveau de la manipulation des dates (DatesBetween et TimeBetween) pour calculer le nombre de périodes (de la milliseconde à l’année) entre deux dates
  • Possibilité de créer (dans le langage de création de variables) ses propres fonctions réutilisables

editeur_formule

En bref ! Les nouveautés du SP4 

  • Suppression de java pour la création des rapports Web Intelligence
  • Nouvelle interface (Fiori) plus conviviale et orientée tactile pour la zone de lancement et pour la visualisation des rapports Web Intelligence
  • Migration massive des rapports vers le nouveau format d’univers UNX
  • Deux nouveaux graphes (jauges et tuiles) et possibilité de créer ses propres fonctions de calcul sous Web Intelligence

 

Pour finir, de manière plus large, au cas où peut-être vous auriez attendu avant d’installer les derniers services packs, voici un rappel des nouveautés majeures de la version SAP BI 4.2 et ses différents services packs (jusqu’au SP3) :

  • Principe de la corbeille pour les documents publics
  • Web Intelligence : Ajout de commentaires et possibilité de partager des éléments (dans différents rapports et pour différents utilisateurs)
  • Disponibilité d’éléments personnalisés ou custom elements (graphiques de type « data visualization »)
  • Possibilité de filtrer les objets dans l’ugrade management tool
  • Parallélisation de l’éxécution pour les rapports multi-requêtes
  • Possibilité d’interroger les vues ou la base HANA
  • Cartes géographiques
  • Sets (SP3) : filtres complexes à sauvegarder et à réutiliser (plus d’infos dans l’article suivant : https://blogbi.asi.fr/2016/12/15/les-ensembles-en-bi-4-2-sp3-une-premiere-approche/)

info

A partir de l’installation du SP3, il est nécessaire de demander de nouvelles clés de licences.

 

Décidé(e) à upgrader votre plate-forme SAP BI4 ? Sachez que vous avez au plus tard jusqu’à fin 2018 (fin de la maintenance SAP BI4.1) pour le faire.

Ressources 

 

 

SAP Lumira 2.x : nouveautés et impact sur les clients

Lumira 2.x est la nouvelle version dont la sortie est prévue en juillet 2017. La grande nouveauté, c’est bien entendu la fusion de Lumira et de Design Studio dans un seul produit côté serveur. Le but étant de combiner la facilité et l’intuitivité d’utilisation de Lumira qui est destiné aux utilisateurs finaux, la richesse des fonctionnalités et la robustesse que permet Design Studio et qui, à son tour, est destiné aux utilisateurs experts et développeurs d’applications.

Il y aura désormais un seul Add-On sur le serveur qui permettra l’installation et l’exécution des deux outils.

Capture1

La navigation entre les interfaces Discovery et Designer se fait de façon très simple. L’interopérabilité entre les deux outils est garantie. Ainsi, nous pouvons facilement ouvrir une story créée dans Discovery au niveau de Designer et l’enrichir pour devenir davantage interactive. Inversement, il est aussi possible d’ouvrir un tableau de bord développé dans Designer et le visualiser dans Discovery.

Dans la suite de cet article, nous allons présenter la nouvelle architecture de Lumira 2.x et les nouveautés et améliorations sur les différentes fonctionnalités. Nous parlerons également de l’impact sur les clients du point de vue migration et licences.

Architecture globale

Comme le montre le schéma ci-dessous, nous avons un seul Add-On pour Lumira et Design Studio, ce qui simplifie la gestion et la maintenance des deux outils et par conséquent réduit les coûts d’installation et de mise à niveau.

L’interopérabilité entre Discovery et Designer permet aux utilisateurs métiers et aux développeurs d’applications de travailler ensemble dans la réalisation des tableaux de bords. Il est intéressant d’importer, de préparer et de visualiser les données avec Discovery. Et ensuite, d’étendre et enrichir les tableaux de bord en utilisant Designer.

Capture2

Discovery, quoi de neuf ?

Comme évoqué plus haut, Discovery est l’évolution de Lumira avec davantage d’interactivité, d’ergonomie et de fonctionnalités. La page d’accueil permet d’accéder rapidement à plusieurs modules, à savoir : les connexions, les derniers documents utilisés…

Discovery nous offre la possibilité de nous connecter à un large spectre de source de données, à savoir : fichiers (plats, Excel, csv…), bases de données (Oracle, SQL Server, HANA…), HDFS d’hadoop… Il est désormais possible de nous connecter à BW (en utilisant les requêtes Bex), ce qui représente une nouveauté très intéressante pour les entreprises ayant des applications SAP. D’autres nouveautés riches et puissantes ont marqué cette nouvelle version de Discovery, en voici quelques-unes :

  • Amélioration des filtres : il est possible d’appliquer des filtres multiples au niveau des stories, des pages ou directement au niveau des visualisations (graphiques).
  • Contrôles d’entrées : un simple cliquer glisser d’un filtre sur la page permet d’obtenir des contrôles d’entrée que les utilisateurs pourront facilement sélectionner ou désélectionner.
  • Possibilité de Zoom/Dézoom sur les hiérarchies personnelles.
  • Amélioration du formatage conditionnel.
  • Des menus contextuels riches sur tous types de graphiques.
  • Plus d’options au niveau des graphiques : étiquettes avec ou sans données, fonctions cliquer / déposer…
  • Positionnement au pixel près de tout type d’objets.

Designer, l’interopérabilité avec Discovery

Contrairement à Discovery, l’interface de la nouvelle version de Designer (basée sur Eclipse) est semblable aux anciennes. Un nouvel onglet Documents y est ajouté, il permet notamment d’ouvrir des stories développées avec Discovery pour y ajouter des fonctionnalités poussées pour plus d’interaction.

En résumé, voici la liste des principales améliorations de fonctionnalités de Designer qui sont fournies dans Lumira 2.x :

  • Réutilisation des composants : Cette fonctionnalité permet de développer des modules et de les réutiliser de façon très simple et efficace. Ceci réduira de façon importante les temps de développement. La mise à jour d’un composant s’applique automatiquement à tous les tableaux de bord qui l’utilise.
  • Facilité d’adaptation des applications mobiles par rapport au support de sortie (iPad, iPhone…).
  • Introduction de la mise en forme conditionnelle.
  • Amélioration de certaines fonctionnalités : exports pdf, invites et boîtes de dialogues, les signets, l’utilisation et la mise à jour des cartes géographiques…
  • Possibilité d’exporter les données vers SAP BusinessObjects Analysis.
  • Application de planification : elle permet de modifier des données et de voir directement l’impact dans les tableaux de bord. Elle permet aussi d’enregistrer ces modifications dans le système en amont dans BW.

Impacts sur les clients ayant déjà Lumira ou Design Studio

Pas de panique, SAP a pensé à tout. L’upgrade vers Lumira 2.x n’est pas synonyme d’investissement financier supplémentaire, et il sera toujours possible de récupérer l’existant via des outils de migration/conversion ou travailler sur le même format en mode compatibilité.

Montée de version de l’existant vers Lumira 2.x

  • Discovery

Il n’existe pas de mode compatibilité pour ouvrir les stories, l’upgrade fait automatiquement la conversion vers le format lumx. Quant aux signets, ils ne sont malheureusement pas convertibles. Comme illustré par le schéma suivant, si la conversion génère des erreurs, il faut utiliser le client Lumira 1.x pour corriger le problème et refaire la conversion vers le nouveau format.

Capture3

  • Designer

Le mode compatibilité existe et permet de continuer à travailler sur l’ancien format biapp. Cependant, les nouvelles fonctionnalités de Lumira 2.x et l’interactivité avec Discovery ne sont pas accessibles. Il sera toujours possible de faire la conversion vers le nouveau format .lumx pour bénéficier de l’évolution de la solution Lumira 2.x.

Capture4

Qu’en est-il pour les licences ?

Les anciennes licences Lumira 1.x ou Design Studio 1.x peuvent être gardées ou converties. Le support et la maintenance pour Lumira 1.31 ou Design Studio 1.6 sont garantis jusqu’à mi 2018.

Et si les clients n’ont pas forcément les deux outils Lumira 1.x ou Design Studio 1.x ?

Les fonctionnalités accessibles après passage à Lumira 2.x dépendent des licences détenues par les clients, trois cas de figures se présentent :

  • Clients ayant Design Studio 1.x et Lumira 1.x : le passage à Lumira 2.x donnera accès à Discovery, Designer et l’Add-On serveur. Toutes les nouvelles fonctionnalités seront accessibles.
  • Clients ayant Design Studio 1.x seulement : sous Lumira 2.x, seuls Designer et l’Add-On Serveur seront accessibles. Les fonctionnalités de préparation des données ne seront pas accessibles vu qu’elles sont issues de Discovery à la base.
  • Clients ayant Lumira 1.x seulement : Discovery sera fourni avec les outils de préparation des données et l’accès à BW et HANA.

 

En conclusion, Lumira 2.x s’annonce prometteur, il permettra aux clients un gain sur le coût d’exploitation et un large choix d’options dans le développement des tableaux de bords. Ces derniers pourront bien entendu être accessibles à travers les stories de Discovery. Il reste à savoir si la conversion de l’existant vers la nouvelle version se fait de façon simple et sans trop de problèmes. Nous testerons pour vous cette fonctionnalité dès que l’outil sera disponible. Et bien sûr, nous partagerons notre expérience avec vous dans un futur article.

Références :

https://sap.na.pgiconnect.com/p1qek0smbq5/?proto=true

https://support.sap.com/content/dam/library/ssp/infopages/pam-essentials/TIP/SAP%20Lumira/SAP%20Lumira%202.0/SAPLUMIRA_PAM.pdf

 

Les ensembles en BI 4.2 SP3 : une première approche

Dans les nouveautés de la BI 4.2 SP3, on trouve les ensembles. Cette notion, encore en cours de finalisation, reprend les fonctionnalités offertes par l’outil Set Analysis de la version XI 3.1, à savoir la possibilité de construire et gérer des filtres complexes sur les données et de mettre à disposition ces filtres dans la couche reporting au travers d’objets présents dans les univers.

La mise en œuvre de ces ensembles requiert un certain nombre de vérifications de la compatibilité de votre environnement avant de se lancer :

  • Version de serveur de base de données : le déploiement de ces ensembles n’est possible que sur SAP Hana, IBM Netazza, SQL Server et Oracle.
  • Compte d’accès à la base de données : généralement pour les accès aux données au travers des univers, nous utilisons un compte de base de données qui a seulement les droits de lecture ; dans le cas des ensembles, il est nécessaire d’utiliser un compte de base de données qui possède les droits suivants :
    • CREATE TABLE
    • INSERT
    • UPDATE
    • DELETE
    • SELECT
    • DROP TABLE
  • Les ensembles ne sont disponibles que pour les univers de type « unx » ; il faut donc que l’utilisateur possède le droit d’utiliser l’outil de conception d’information et le droit de développer des univers à l’aide de cet outil.
  • Dernière vérification, vous devez être au minimum en version BI 4.2 SP3 Patch 2 pour pouvoir utiliser les ensembles ; un bug relatif au produit empêche le déploiement des ensembles dans le référentiel si vous n’êtes pas totalement en version anglaise. Ce bug a été corrigé par le Patch 2.

Ces vérifications effectuées, nous pouvons passer à la pratique.

 

Première étape : complétez vos objets dans l’univers

Pour la démonstration, nous avons travaillé sur une version d’univers réduite construit sur les données de la base « eFashion », fournie par SAP BusinessObjects. Cette base de données a été chargée dans une version SQL Server 2016.

objets-univers-sap-bo

Pour que les ensembles puissent être construits sur les objets de votre univers, il faut que les clés primaires des tables soient définies et que les objets dans l’univers fassent référence à ces clés.

couche-fondation-donnees-semantique

Deuxième étape : vérifiez votre connexion

Pour notre exemple, nous avons utilisé le compte « DWH » pour l’accès aux données ; ce compte possède tous les droits nécessaires évoqués en introduction.

verification-connexion

Troisième étape : gérez vos conteneurs d’ensembles

Dans l’outil de conception d’information, après avoir publié votre univers dans le référentiel, il faut se connecter sur les ressources de votre référentiel et sélectionner votre univers.

selection-univers_sap

Un clic-droit sur l’univers vous fait apparaître le menu de gestion et il faut sélectionner « Gérer les conteneurs d’ensembles… ».

gestion-conteneurs-d-ensemble-sap

La fenêtre de gestion des conteneurs d’ensembles s’ouvre sur la liste des objets de l’univers dont le paramétrage a été défini tel que décrit dans la première étape. Le nom de la table d’appartenance est attribué par l’outil.

L’onglet suivant sur les calendriers vous permet de créer des calendriers afin de gérer des ensembles associés à une dimension temporelle. Cette fonctionnalité sera développée dans un prochain article.

C’est à partir de l’onglet « Déploiement » que nous allons déployer notre ensemble dans le référentiel. Il faut définir le nom et l’emplacement de l’ensemble ; les noms des tables de métadonnées et d’historique sont attribués par l’outil.

Ces réglages effectués, la publication est rendue possible ; une fois celle-ci effectuée, l’ensemble est disponible pour la suite des paramétrages.

ajouter-un-conteneur-sap

Le conteneur d’ensemble créé est visible dans la CMC, dans la partie « Ensembles ».

central-management-console-conteneurs-d-ensemble-sap

Quatrième étape : créez vos ensembles

La création des ensembles est effectuée dans l’outil de conception d’information. La première opération à réaliser est d’extraire le conteneur dans un projet. Dans notre exemple, le conteneur est ajouté dans le projet « eFashion ».

extraire-les-ensembles-sap

Une fois validé l’import en cliquant sur « OK », les ensembles sont disponibles dans l’interface.

ensembles-dans-l-interface_sap

Il est possible de créer des dossiers pour organiser les ensembles, des créer des ensembles statiques (avec les données présentes au moment de la création), des ensembles temporels.

Nous allons créer deux ensembles statiques et un troisième qui sera un croisement des deux premiers. La première étape est de choisir la dimension sur laquelle s’applique l’ensemble, ici le « Shop Name ».

creation-ensembles-sap

La dimension sélectionnée, nous définissons un nom et nous ajoutons une étape de transformation pour définir les villes à prendre en compte, option « Insérer des données visuelles ».

insertion-donnees-visuelles-sap

La fenêtre de définition des données visuelles vous permet de sélectionner vos objets. Elle donne la répartition des villes dans notre cas. Une fois les choix effectués et validés, nous pouvons créer notre ensemble, en cliquant sur … « Créer ». Le processus de création de l’ensemble se lance.

creation-de-l-ensemble

On réitère cette opération sur les managers…

ensemble-manager

L’ensemble suivant est construit sur le croisement des données entre les deux ensembles précédents.

Pour ce faire nous allons utiliser l’option « Insérer des ensembles sur ensembles… ».

ensembles-sur-ensembles_sap

Dans ce cas, pour la définition, nous avons accès aux ensembles créés et nous pouvons les sélectionner pour effectuer un croisement de données. Dans notre exemple, nous ne prendrons que les magasins des villes choisies et des managers choisis. Il est possible d’effectuer d’autres types de croisement.

collections-sap

Comme pour les sélections de données visuelles, une fois le choix de croisement effectué, il faut cliquer sur « Créer » pour lancer le processus.

La dernière étape dans la mise en œuvre de ces ensembles est la publication de ces créations dans le référentiel.

publication-creations-referentiel-sap

La fin du processus de publication est marquée par l’apparition de la fenêtre de validation.

publication-des-ensembles_sap

Cinquième étape : utilisez vos ensembles

L’utilisation de nos ensembles s’effectue dans la partie reporting. Ils sont disponibles en tant qu’objet pour filtrer les données.

reporting

Sur les résultats ci-dessous, on retrouve nos données filtrées sur la sélection effectuée dans les ensembles et sur la requête générée par l’utilisation de l’ensemble.

Cette utilisation vient clore cette première mise en pratique. Dans les prochains articles, nous aborderons les ensembles temporels, les mise à jour planifiées, les filtres plus complexes…

 

Nouveautés de la plateforme SAP BI 4.2 SP3

Comme annoncé par SAP, le Service Pack 3 de la BI 4.2 est disponible depuis mi-Août.

Pour la partie Web Intelligence, les nouveautés les plus marquantes sont :

Amélioration de l’interface HTML

Des fonctionnalités qui étaient présentes en utilisant java seront maintenant aussi disponibles en HTML ; Les dernières fonctionnalités manquantes devraient être implémentées en HTML dans les prochains services Pack.

Une de ces fonctionnalités est l’utilisation d’une source de données Excel pour les rapports WebI.

Interface de sélection des sources de données en html

Interface de sélection des sources de données en html

 

Commentaires

Les commentaires sont disponibles depuis la version 4.2, mais ils n’étaient accessibles qu’en mode Conception ; Avec le SP3, la fonctionnalité est aussi utilisable en visualisation.

Interface d'ajout de commentaire sur WebI

Interface d’ajout de commentaire sur WebI

De plus, les commentaires ne sont plus seulement des cellules indépendantes du reste du rapport, ils peuvent être ajoutés dans des cellules d’un tableau (ils s’affichent en passant la souris sur le marqueur orange qui indique le commentaire).

Exemple de commentaire dans un tableau

Exemple de commentaire dans un tableau

On peut aussi les ajouter à un graphique, ils seront indiqués par une icône en haut à droite du graphique. (L’icône est différente, elle est indiquée par un cadre rouge sur notre exemple).

Exemple de graphique qui possède des commentaires

Exemple de graphique qui possède des commentaires

 

Contrôles  d’entrée  en  cascade

Les contrôles d’entrée (filtres sur tout le document ou un rapport particulier) peuvent maintenant être regroupés.

Création d'un groupe de contrôles d'entrée

Création d’un groupe de contrôles d’entrée

Quand les contrôles d’entrée sont regroupés, les valeurs qu’ils proposent sont filtrées en fonction des valeurs sélectionnées dans les autres contrôles du groupe.

Sur notre exemple, on peut voir que si on sélectionne le Texas dans le contrôle « State », les valeurs du contrôle « City » ne comportent que les villes qui se trouvent au Texas.

Utilisation d'un groupe de contrôles d'entrée

Utilisation d’un groupe de contrôles d’entrée

 

Cartographie

Le service pack apporte quelques nouveautés pour les hiérarchies géographiques. Nous avons une nouvelle possibilité pour modifier une dimension en géographie.

On peut utiliser des objets contenant la latitude et la longitude à la place des reconnaissances des noms des villes, pays et région de nos dimensions.

Modification d'une dimension par latitude / longitude

Modification d’une dimension par latitude / longitude

 

Références

Nous avons maintenant la possibilité de créer une variable contenant la valeur d’une cellule.

Création d'une référence à partir d'une cellule

Création d’une référence à partir d’une cellule

On peut utiliser la référence comme une variable normale, par exemple dans une formule d’une autre variable ou dans une règle de mise en forme.

Nouveautés de la plateforme SAP BI 4.2

Découvrez ou redécouvrez la version 4.2 de la plateforme SAP BI, livrée par SAP en novembre 2015 (un premier service pack était sorti peu de temps après).

La devise de cette version est  » Simplifier, Améliorer et Innover ».

On constate en effet un nombre important de nouvelles fonctionnalités et d’améliorations s’adressant aussi bien aux utilisateurs qu’aux administrateurs de la plateforme. Nous vous en présentons quelques unes, l’intégralité des nouveautés est décrite dans le document SAP accessible par le lien suivant :

http://www.sdn.sap.com/irj/scn/go/portal/prtroot/docs/library/uuid/805ce6cd-5955-3310-74b8-b5805d26e9c1?QuickLink=index&overridelayout=true&60803852011425

Fonctionnalités utilisateurs

La corbeille : Celle-ci récupère les documents supprimés par les utilisateurs. Il est alors possible de restaurer les documents supprimés, à partir de la CMC, sans avoir recours à un export .biar ou .lcmbiar.

Focus sur Web Intelligence :

Ajout de commentaires dans les rapports : Cette fonctionnalité, attendue par nos clients depuis longtemps, est enfin disponible. Les utilisateurs peuvent en quelques clics créer ou modifier une zone de commentaire dans un rapport WebI. L’historique des modifications du commentaire est conservé et accessible dans la marge gauche de l’interface. Les commentaires sont stockés par défaut dans la base d’audit, mais il est possible de définir une base de données dédiée à cet usage.

 

Éléments partagés : Il est possible dans cette version 4.2 de créer un « élément partagé » à partir d’un tableau ou d’un graphique contenu dans un document Webi (Report part). Cet élément se retrouve en tant qu’objet dans le référentiel. Par la suite, un utilisateur ayant les droits d’accéder à cet élément partagé pourra s’en servir pour compléter un de ses documents, voire pour créer un nouveau document en y insérant simplement l’élément. La définition de la requête initiale ayant servi à remplir le tableau ou le graphique sur lequel est basé l’élément partagé est contenue dans l’élément. De fait, l’insertion d’un élément partagé dans un document crée automatiquement la requête correspondante.

3

Création d’un élément dans le menu « Mise en relation ». L’élément partagé se retrouve dans le référentiel sous cette forme : 4

5

Utilisation de l’élément partagé dans un document WebI vide par glisser-déposer.

6

Le tableau d’origine et la requête correspondante sont créés automatiquement.

Le nouveau document conserve un lien avec l’élément partagé. De fait, s’il est modifié, sa modification se propagera dans tous les documents qui l’utilisent. Il est néanmoins possible de rompre ce lien, si l’on souhaite par exemple seulement utiliser l’élément partagé comme point de départ à la construction d’un nouveau document, ou si l’on souhaite copier une requête d’un document à un autre.

Cartes géographiques : SAP propose de nouveaux graphiques basés sur des données géographiques.

Après avoir déclaré des dimensions comme éléments d’une hiérarchie géographique (Pays, Région, Ville), il est possible de les utiliser dans les nouveaux graphiques « cartes géographiques » (GeoMaps). Web Intelligence intègre des dictionnaires et reconnait le nom des pays, des états, des villes… dans plusieurs langues.

7

Déclaration d’une dimension en tant que donnée géographique

8

Choix du type de donnée géographique et réconciliation avec le dictionnaire de données géospatiales inclus dans Webi.

9

Exemple de cartes géographiques.

Parallélisation des requêtes : les performances d’un document WebI sont améliorées au moment du rafraîchissement grâce à la parallélisation des requêtes. Auparavant, si un document Webi était constitué de 3 requêtes, celles-ci s’exécutaient l’une après l’autre, par exemple : 9 secondes, puis 10 secondes, puis 7 secondes = 26 secondes. Dans la version 4.2, un nouveau dispositif (désactivable au besoin) permet de traiter les 3 requêtes en parallèle (en 10 secondes dans notre exemple, sous réserve que la performance de la base de données sous-jacente n’en soit pas affectée).

Fonctionnalité administrateurs

Notification dans le portail : Les administrateurs peuvent dorénavant définir dans la CMC des notifications qui seront visibles par des utilisateurs ou des groupes d’utilisateurs dans la zone de lancement BI.

10

Dans les événements, créer un événement dans le dossier « Événements personnalisés », pour lequel le bouton « créer une notification » est actif.

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Définir la notification.

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Une fois la notification créée, définir la liste d’abonnés, par utilisateur et/ou groupes d’utilisateurs.

13.png

A la prochaine connexion, l’utilisateur voit la notification dans le portail. Celle-ci n’apparaîtra plus une fois consultée.

Cockpit d’administration BI : Il s’agit d’un tableau de bord accessible dans la CMC, qui affiche de manière visuelle un certain nombre d’information propre à la plateforme BI : Nombre de serveurs démarrés / arrêtés (possibilité de démarrer un serveur), contenu actif (documents consultés, univers les plus utilisés,…), applications actives, travaux planifiés.

14

Cockpit d’administration.

15

Détail de « utilisation du contenu » : documents rafraîchis récemment

Gestionnaire des promotions : Une fonctionnalité qui manquait vraiment jusqu’à la BI 4.1 était le fait de ne pas pouvoir sélectionner les objets que l’on souhaite restaurer à partir d’un fichier d’export .lcmbiar. C’est chose faite ! A cela s’ajoutent :

  • Une meilleure gestion de l’écrasement des connexions lors de l’export d’un environnement à l’autre,
  • Plus aucune dépendance avec Adobe Flash,
  • Performance améliorée,
  • Moins de charge serveur requise.

Installation/Upgrade : Le temps d’indisponibilité du serveur lors des mises à jour est réduit grâce à un découpage en deux phases (mise en cache des sources d’installation, puis installation). A noter également quelques améliorations dans les rapports d’erreurs suite à l’installation.

Couche sémantique

Concernant les fonctionnalités liées à la couche sémantique de SAP-BI, citons :

  • Apparition des univers UNX liés (même fonctionnement qu’avec les UNV liés),
  • Retour des univers basés sur des requêtes Bex (via BICS),
  • Connexions directes aux vues de SAP HANA

Nous terminerons sur un petit détail, qui fera probablement plaisir aux puristes : la traduction en français des fonctions semble avoir repris le cours normal des choses 😉

16

 

 

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SAP BusinessObjects BI 4.2Découvrez la nouvelle offre SAP Analytics :

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Il y en a pour tous les profils : les métiers bien sûr mais également l’IT avec le retour des univers liés, de nouvelles API et fonctionnalités d’administration comme la poubelle des documents supprimés…

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