Nouveautés de la plateforme SAP BI 4.2 SP3

Comme annoncé par SAP, le Service Pack 3 de la BI 4.2 est disponible depuis mi-Août.

Pour la partie Web Intelligence, les nouveautés les plus marquantes sont :

Amélioration de l’interface HTML

Des fonctionnalités qui étaient présentes en utilisant java seront maintenant aussi disponibles en HTML ; Les dernières fonctionnalités manquantes devraient être implémentées en HTML dans les prochains services Pack.

Une de ces fonctionnalités est l’utilisation d’une source de données Excel pour les rapports WebI.

Interface de sélection des sources de données en html

Interface de sélection des sources de données en html

 

Commentaires

Les commentaires sont disponibles depuis la version 4.2, mais ils n’étaient accessibles qu’en mode Conception ; Avec le SP3, la fonctionnalité est aussi utilisable en visualisation.

Interface d'ajout de commentaire sur WebI

Interface d’ajout de commentaire sur WebI

De plus, les commentaires ne sont plus seulement des cellules indépendantes du reste du rapport, ils peuvent être ajoutés dans des cellules d’un tableau (ils s’affichent en passant la souris sur le marqueur orange qui indique le commentaire).

Exemple de commentaire dans un tableau

Exemple de commentaire dans un tableau

On peut aussi les ajouter à un graphique, ils seront indiqués par une icône en haut à droite du graphique. (L’icône est différente, elle est indiquée par un cadre rouge sur notre exemple).

Exemple de graphique qui possède des commentaires

Exemple de graphique qui possède des commentaires

 

Contrôles  d’entrée  en  cascade

Les contrôles d’entrée (filtres sur tout le document ou un rapport particulier) peuvent maintenant être regroupés.

Création d'un groupe de contrôles d'entrée

Création d’un groupe de contrôles d’entrée

Quand les contrôles d’entrée sont regroupés, les valeurs qu’ils proposent sont filtrées en fonction des valeurs sélectionnées dans les autres contrôles du groupe.

Sur notre exemple, on peut voir que si on sélectionne le Texas dans le contrôle « State », les valeurs du contrôle « City » ne comportent que les villes qui se trouvent au Texas.

Utilisation d'un groupe de contrôles d'entrée

Utilisation d’un groupe de contrôles d’entrée

 

Cartographie

Le service pack apporte quelques nouveautés pour les hiérarchies géographiques. Nous avons une nouvelle possibilité pour modifier une dimension en géographie.

On peut utiliser des objets contenant la latitude et la longitude à la place des reconnaissances des noms des villes, pays et région de nos dimensions.

Modification d'une dimension par latitude / longitude

Modification d’une dimension par latitude / longitude

 

Références

Nous avons maintenant la possibilité de créer une variable contenant la valeur d’une cellule.

Création d'une référence à partir d'une cellule

Création d’une référence à partir d’une cellule

On peut utiliser la référence comme une variable normale, par exemple dans une formule d’une autre variable ou dans une règle de mise en forme.

Création d’une analyse géographique dans Qlik Sense

La visualisation de données géographiques est difficilement réalisable sur un graphique standard de type treemap, histogramme ou camembert : la représentation est possible, mais n’apporte jamais l’ensemble des informations. Jugez-en par vous-mêmes dans l’exemple ci-dessous : en 2013, quelles sont les zones les plus peuplées de France ? Il est facile de déterminer les valeurs exactes, mais beaucoup plus difficile de trouver une tendance !

Treemap ou histogramme

Treemap ou histogramme dans Qlik Sense

L’idéal dans cette situation est d’avoir à disposition une représentation de type carte, que je vous propose de construire pas à pas avec Qlik Sense.

Matériel

Téléchargez Qlik Sense

Si vous n’avez pas encore téléchargé Qlik Sense Desktop, vous pouvez le faire de façon gratuite et sans limite en terme de fonctionnalités ou temps sur le site de l’éditeur : www.qlik.com puis n’hésitez pas à consulter notre série d’articles pour faire vos premiers pas avec l’outil.

Données

Vous pouvez utiliser votre propre jeu de données, l’objectif est d’avoir dans les informations disponibles :

  • Code commune INSEE
  • Code département
  • Latitude et longitude du centroïde de la commune et/ou du département
  • Un indicateur à présenter comme le CA, le nombre de ventes…

Pour ma part, je vais utiliser le fichier RGC (Répertoire Géographique des Communes) mis à disposition par l’IGN sur le portail data.gouv.fr, qui contient des informations géographiques et de population de chaque commune française. La description du fichier est aussi associée, nous en aurons besoin pour charger correctement les données.

Chargement des données

Fonction GeoMakePoint de Qlik Sense

La fonction GeoMakePoint(latitude,longitude) de Qlik Sense permet de créer un élément qui sera ensuite utilisable par un graphique de type carte à partir de la latitude et de la longitude exprimées en décimales. La difficulté, si vous utilisez le fichier de l’IGN, est que ce dernier présente des données en degrés, minutes et secondes, avec des + ou – et sur un champ de longueur variable, bref pas très pratique ! La formule à appliquer est donc :

if(LEN(LONGI_DMS)=5,
LEFT(LONGI_DMS,1) + RIGHT(LEFT(LONGI_DMS,4),2)/60 + RIGHT(LONGI_DMS,2)/3600,
if(LEFT(LONGI_DMS,1) = ‘-‘,
LEFT(LONGI_DMS,2) – RIGHT(LEFT(LONGI_DMS,4),2)/60 – RIGHT(LONGI_DMS,2)/3600,
LEFT(LONGI_DMS,2) + RIGHT(LEFT(LONGI_DMS,4),2)/60 + RIGHT(LONGI_DMS,2)/3600)
) as X

Chargement

En dehors de ce point de détail, le chargement des données est très classique :

  • Glissez-déposez le fichier dans une nouvelle application
Glisser-déposer QlikSense

Glisser-déposer Qlik Sense

 

  • Laissez-vous guider par l’assistant pour sélectionner les colonnes nécessaires
Selection colonnes Qlik Sense

Selection colonnes Qlik Sense

  •  Éditez le script pour ajouter par exemple un preceding load
Preceding load

Preceding load

Création de la carte

Une fois les informations correctement chargées, la création de la carte se fait de façon très simple : glissez-déposez un objet de type carte dans une feuille, ajouter la dimension XY créée à l’étape précédente et définissez par exemple l’indicateur sum(POPU).

Vous pouvez ajouter un fond de carte dans l’arrière plan en utilisant l’url http://tile.openstreetmap.org/${z}/${x}/${y}.png

En jouant sur les différentes options, vous devriez pouvoir arriver à une représentation proche de celle ci-dessous.

Carto Qlik SenseConclusion

Avec Qlik Sense, il est maintenant très facile de projeter des données sur une carte.

Vous pourrez aller encore plus loin en utilisant un fichier KML pour définir les contours géographiques (ou autres !) de vos données de façon à réaliser de la coloration surfacique comme dans le représentation ci-dessous. (Aviez-vous remarqué que le département du Nord était le plus peuplé ?!)

Coloration surfacique Qlik Sense

Bien évidemment nous attendons la nouvelle mouture de GeoQlik qui sera présentée dans quelques jours au Qlik World Conference. Comme dans les précédentes versions, il devrait être possible d’avoir une analyse encore plus fine des données avec par exemple des drill-down (Departement > Commune) ou d’autres visualisations !

 

 

Intégrer des données spatiales avec GeoQlik 11.6

GeoQlikGeoQlik est la solution permettant d’intégrer la dimension géographique aux applications QlikView. Dans sa version 11.6, GeoQlik offre la possibilité de consulter, d’analyser et de partager des tableaux de bords avec des composants géographiques qui peuvent être manipulés comme n’importe quel objet QlikView standard.

La gestion des données spatiales s’effectue depuis la console d’administration web : GeoQlik Management console.

Il est tout d’abord nécessaire d’ajouter les couches cartographiques que vous souhaitez utiliser. GeoQlik permet de se connecter directement aux données spatiales des principaux standards SIG :

– fichiers Shape

– bases de données spatiales PostGIS et Oracle Locator

– fichier GeoQVD

Ajouter des nouvelles données

 

 

 

 

 

 

Toutes les couches cartographiques ajoutées sont alors visibles dans la console et il est alors possible de modifier plusieurs options (nom de la couche, champ pour les étiquettes, champs accessibles pour la recherche, etc.).

Données de l'application

La deuxième étape concerne les fonds de plan qui seront disponibles dans l’application. L’utilisateur pourra ainsi choisir, parmi les fonds de plan paramétrés, celui qu’il souhaite afficher. Plusieurs types de fonds de plan peuvent être configurés :
– Open Street Map
– Google Maps (nécessite une clé de licence gratuite ou Premium)
– Web Services WMS et TMS (accès à des cartes ou des tuiles en HTTP à l’aide d’une URL)

fonds de plans disponibles

 

 

 

 

 

 

 

 

La dernière étape permet de paramétrer l’aspect visuel des couches. Pour cela, vous disposez d’un panel de paramètres vous permettant de modifier le style des objets, de la sélection et des étiquettes.

paramétrer l'aspect visuel des couches

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est également possible de créer un lien http et intégrer un copyright à la couche.

Methadonnées de la couche

 

download GeoQlik Extension

Une fois la configuration des données spatiales effectuées, vous pouvez créer votre composant cartographique dans QlikView Local Client. Au préalable, il est nécessaire d’installer l’extension GeoQlik en la téléchargeant depuis le serveur (http://<serveur>/geoqlik).

Pour pouvoir utiliser l’extension GeoQlik, il est nécessaire d’activer le mode WebView de QlikView via le menu  Affichage > Activer/Désactiver WebView.

Lorsque vous ajoutez un nouvel objet sur une feuille, vous avez alors la possibilité de glisser le composant GeoQlik à l’endroit souhaité.

GeoQlik Nouvel objet de feuille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GeoQlikLa première étape consiste à définir la dimension courante. C’est un champ de votre document QlikView sur lequel vous allez effectuer l’ensemble de vos analyses. Il doit pouvoir être lié avec vos données cartographiques. Vous devez donc vous assurer que votre document QlikView contient un champ commun avec la donnée cartographique. Vous pouvez modifier la dimension courante en cliquant sur le crayon.

GeoQlikGeoQlik permet de créer des analyses sur une seule dimension ou sur plusieurs, via les groupes cycliques. Vous êtes obligé de saisir le nom du groupe dans la liste déroulante car elle ne liste pas les groupes. Le bouton double flèche permet de paramétrer les seuils de visibilités des dimensions.

La deuxième étape est la création de l’analyse elle-même. L’analyse correspond à la représentation d’un indicateur sur la carte. Le bouton  » Nouvelle analyse  » permet de lancer un assistant qui vous aide à créer votre analyse pas-à-pas.

Il faut d’abord  réaliser la jointure entre la dimension courante et la donnée cartographique. L’objectif est de joindre un champ QlikView à une couche cartographique pour pouvoir visualiser le champ QlikView sur une carte. Par exemple, la couche pays peut être jointe à la dimension pays grâce au code du pays.

join data to the current dimension

 

 

 

 

Il faut ensuite choisir le type d’analyse désirée.

choice of the analysis type

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis saisir le libellé de l’analyse et lui attribuer une expressionexpressio. Il suffit dans l’assistant (+) de sélectionner la fonction et le champ souhaité dans les listes déroulantes disponibles.

Expression

 

 

 

Enfin, vous pouvez paramétrer votre analyse : les couleurs (prédéfinies ou personnalisées), l’opacité et le style de votre analyse.

styles and colors

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque la création de l’analyse est terminée, celle-ci s’affiche sur la carte et fait l’objet d’un bloc à gauche de la carte. Le bouton en forme d’engrenage permet d’éditer l’analyse pour  la modifier (jointure, expression et paramètres d’affichage). Il est possible de créer plusieurs analyses sur la même carte afin que l’utilisateur puisse choisir la ou les analyses à afficher sur la carte.

GeoQlik chiffres d'affaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un fois l’analyse finalisée il faut la sauvegarder en cliquant sur la disquette. La carte enregistrée sera celle visible par les utilisateurs lorsqu’ils y accèderont via l’Access Point.

Il est possible de rendre l’application accessible sur le serveur QlikView de façon à ce que les personnes ne disposant pas de QlikView sur leur poste en local, puissent accéder aux documents. Comme pour Qlikview, le document .qvw doit être copié sur le serveur dans le répertoire où sont stockés les documents.

Avec la souris, vous pouvez naviguer, vous déplacer, zoomer ou faire une sélection sur la carte. Deux onglets sont disponibles à gauche de la carte pour afficher la légende ou le paramétrage de la carte. L’onglet de paramétrage présente les analyses, les extras (couches supplémentaires d’habillage disponibles) et les fonds de plan.

GeoQlik

 

 

 

 

 

 

 

 

L’extension GeoQlik dispose d’un outil de sélection qui permet de sélectionner la forme et la couche cartographique souhaitées dans le menu déroulant. Les sélections effectuées pourront être sauvegardées afin d’être rouvertes par la suite. Elle dispose aussi d’un outil de dessin afin de mettre en évidence des éléments sur la carte. Des outils de recherche et de filtre sont également disponibles.

GeoQlik

Charger des données spatiales dans PostGIS

PostGIS est le module spatial qui confère au serveur PostgreSQL le statut de système de gestion de base relationnel spatial. Le nom provient de la PostGIScontraction de PostgreSQL et de GIS (Geographic Information System). PostGIS permet le traitement d’objets spatiaux dans les serveurs PostgreSQL, autorisant le stockage en base de données pour les SIG. Il a été publié sous la licence de style BSD et est donc un logiciel libre.

Une base de données spatiales ajoute des types de données pour représenter les entités géographiques. Ces types de données spatiales permettent d’accéder à des propriétés de l’entité géographique comme ses contours ou sa dimension. Elle fournit également un ensemble complet de fonctions pour analyser les composants géographiques, déterminer les relations spatiales et manipuler les objets géographiques.

Si vous souhaitez installer PostgreSQL, cela peut se faire en téléchargeant les binaires de PostgreSQL sur le site du projet : http://postgresql.org/download. Après avoir installé PostgreSQL, utilisez l’outil StackBuilder pour ajouter l’extension PostGIS à votre installation.

PGAdmin3est l’outil d’administration graphique pour PostgreSQL et PostGIS. Si c’est la première fois que vous lancez pgAdmin, vous devriez avoir une entrée du type PostGIS (localhost:5432) déjà configurée dans pgAdmin.

PostgreSQL fournit ce que l’on appelle des modèles de bases de données qui peuvent être utilisés lors de la création d’une nouvelle base. Cette nouvelle base contiendra alors une copie de tout ce qui est présent dans le modèle. Lorsque vous installez PostGIS, une base de données appelée template_postgis_20 a été créé. Si vous utilisez ce template comme modèle lors de la création d’une nouvelle base, ce sera une base de données spatiales.

Pour créer une nouvelle base de données spatiales, cliquez avec le bouton droit sur l’élément « Bases de données » et sélectionnez « Ajouter une base de données… ». Renseignez les différents paramètres en vous assurant d’utiliser le modèle template_postgis_20.

capture d'écran PostGIS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le moyen le plus simple pour charger des données spatiales dans PostGIS est le chargement de fichiers Shapefile en utilisant l’outil dédié de PostGIS. Il est possible de télécharger gratuitement sur le net un grand nombre de données spatiales dans ce format.

Le Shapefile est un format de fichier initialement développé par ESRI pour ses logiciels commerciaux, qui contient toute l’information liée à la géométrie des objets décrits, qui peuvent être :
– des points,
– des lignes,
– des polygones.

Ce format est désormais devenu un standard largement utilisé par un grand nombre de logiciels de Systèmes d’Informations Géographiques (SIG).

On utilise communément le terme « Shapefile » pour parler d’un ensemble de fichiers. Le fichier Shapefile, à proprement parlé, possède l’extension .SHP et contient les entités géographiques elles-mêmes. Mais il est toujours accompagné de deux autres fichiers de même nom mais avec des extensions différentes :
– un fichier .SHX qui stocke l’index de la géométrie basé sur les positions des entités géographiques,
– un fichier .DBF qui contient les données attributaires relatives aux objets.

Il peut également être accompagné d’autres fichiers optionnels, comme le fichier .PRJ qui décrit le système de coordonnées et l’information de projection au format WKT (Well Known Text).

Pour accéder à la documentation technique du format Shapefile : http://www.esri.com/library/whitepapers/pdfs/shapefile.pdf

Chaque instance spatiale a un identificateur de référence spatiale : le SRID (Spatial Reference System Identifier). Le SRID correspond à un système de référence spatiale basé sur l’ellipsoïde spécifique utilisée pour le mappage de monde en deux dimensions ou le mappage de monde sphérique. Il encapsule sous la forme d’un nombre toutes les informations à propos de la projection de la carte. Le système d’identification de référence spatiale est défini par la norme EPSG (European Petroleum Survey Group), qui regroupe un ensemble de normes développées pour la cartographie, l’arpentage et le stockage de données géodésiques.

Pour consulter la liste de toutes les références de projection :
http://spatialreference.org/ref/

On peut consulter la liste de toutes les références de projection dans PostGIS en interrogeant la table spatial_ref_sys. Elle définit tous les systèmes de référence spatiale connus par la base de données. Les données livrées avec PostGIS, contiennent 3000 systèmes de référence spatiale et précisent les informations nécessaires à la transformation ou à la reprojection.

table spatiale ref sys

 

 

 

 

 

 

Pour savoir quel est l’EPSG utilisé par un Shapefile il suffit de charger le contenu du fichier .PRJ ou d’en copier le contenu dans le formulaire accessible via ce lien : http://prj2epsg.org. Cela vous donnera l’EPSG (ou une liste) qui correspond le plus à votre définition de projection. Il n’y a pas de nombre pour toutes les projections de cartes existantes dans le monde, mais les plus courants sont disponibles dans la base de données de prj2epsg.

Google Maps et Open Street Map utilisent la projection EPSG 3857 (World Mercator WGS 84). Si vous souhaitez superposer vos données spatiales sur ces fonds de carte, il est primordial que vous utilisiez le même système de projection afin que toutes les couches soient correctement superposées.

Il peut donc être nécessaire de convertir un Shapefile dans un autre système de projection. Pour ce faire, vous pouvez utiliser l’outil de conversion en ligne proposé sur ce site : http://converter.mygeodata.eu/vector.

Pour importer les données du Shapefile dans PostGIS, allez dans le menu Plugins > PostGIS Shapefile and DBF loader 2.0. Validez la base de données cible en cliquant sur « View connexion details… ». Sélectionnez le fichier à importer en cliquant sur « Add File » puis cliquez sur « Import ».

Post GIS shapefile Import/Export manager

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque le fichier est chargé, cliquez sur le bouton rafraîchir (F5) de pgAdmin pour mettre à jour l’arbre affiché. Vous devriez voir votre nouvelle table affichée dans la section Tables.

Réalité augmentée avec SAP BusinessObjects Experience 4.0 SP4

Avec la version 4.0 SP4 de SAP BusinessObjects Experience (nouvelle version de SAP BusinessObjects Explorer), disponible uniquement sur iPad, il est maintenant possible de profiter des vues d’exploration mais aussi de réalité augmentée via l’utilisation de Google Map.

réalité augmentée

 

Pour que cela fonctionne, l’espace d’informations doit comporter les éléments suivants :

– Nom du POI

– Latitude et longitude du POI

– URL de l’image du POI (facultatif – rond orange si pas d’image précisée)

Le nom du POI doit respecter une syntaxe particulière : nom||latitude;longitude||image_URL

Exemple de données utilisées dans l’espace d’information :

donées utilisées dans l'espace d'information

Cartographie avec SAP BusinessObjects Mobile 4.0 SP4

Avec la version 4.0 SP4 de SAP BusinessObjects Mobile, il est maintenant possible sur un iPad d’avoir la géolocalisation de points (POI) sur une carte Google Map.

France

Changer indicateurs

 

Cette fonctionnalité s’appuie sur un document Web Intelligence qui comporte un tableau avec un formatage donné. Il doit comporter au minimum le nom du POI, sa latitude, sa longitude et l’indicateur.

Le tableau peut comporter une URL de l’image à afficher pour le POI. Si l’URL de l’image n’est pas indiquée, le POI prendra la forme d’un rond transparent. La couleur du rond correspond à la couleur de la police de la colonne de l’indicateur. S’il n’y a pas de couleur précisée, il sera brun par défaut. La taille du rond est fonction de la valeur de l’indicateur.

POIs verts

 
 
 
 
 

Le tableau peut aussi comporter une dimension pour filtrer les POIs à afficher.

Enfin, il peut comporter un ou plusieurs liens pour le pop-up de détail du POI sous la forme : DOC CUID/nom du rapport/nom du bloque. Il est possible d’avoir plusieurs liens en les séparant par ||.

Le nom du tableau doit respecter un format donné : map_lt[n° col. latitude]_lo[n° col. longitude]_poi[n° col. nom]_imu[n° col. image]_od[n° col. pop-up].
Voici un exemple pour le tableau ci-dessous : map_lt2_lo3_poi1_imu4_od8.

Tableau POI

 

Cela ne fonctionne que sur iPad, même s’il existe une version de l’application SAP BO Mobile pour Android.

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